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Diet et Zen - Manger bio : les vrai/faux
Manger bio, c’est écolo
VRAI. Vrai dans le sens où l’agriculteur certifié bio n’utilise pas de pesticides, respecte le rythme des saisons. Mais pour que le bio soit écolo, il faut aussi acheter près de chez soi et évitez d’acheter des cerises bio en plein hiver qui viennent de l’autre bout du monde.Manger bio, c’est bon pour la santé
VRAI/FAUX. A ce jour, aucune étude médicale ne l’a prouvé et la plupart du temps, les nutritionnistes s’accordent à dire que l’essentiel est de manger varié et en quantité des fruits et légumes. Reste aussi que rien ne prouve le contraire et que manger bio permet de savoir qu’on limite l’apport de substances chimiques contenues dans les pesticides et autres traitements.Manger bio, c’est plus cher
VRAI/FAUX. Tout dépend où l’on s’approvisionne. Une enquête publiée dans le magazine l’Expansion démontre que l’alimentation bio dans les rayons affiche un surcoût de 70 % par rapport aux produits conventionnels. La moitié du chiffre d’affaires de l’alimentation bio en grande surface est réalisée par des « quadras urbains dont le revenu est supérieur à 2700 € ». Toutefois, si l’on se sert directement auprès des producteurs, le bio peut rester abordable en témoigne les prix pratiqués par les « paniers » de 9 à 13 € en moyenne. « Nos relevés de prix sur les marchés indiquent qu’à produit d’égale qualité, nous sommes même un peu moins chers que les hypers » soutient le réseau Bienvenue à la Ferme.Le bio ne peut pas nourrir tout le monde
VRAI pour l’instant Le nombre d’agriculteurs bio dans le monde ne permet pas aujourd’hui de nourrir la planète. Cependant, si tous les agriculteurs étaient en bio, les quantités produites seraient suffisantes.Un produit fermier est un produit bio
FAUX Définition du mot produit fermier : « fabriqué sur la ferme, avec des produits bruts de la ferme »
Le terme produit fermier n’est pas associé à un cahier des charges et ne présente aucune garantie de qualité.Cultiver bio, c’est laisser faire la nature
VRAI/FAUX. Cultiver = intervention humaine (désherbage, cycle de culture, choix des rotations ...)
Même s’il favorise et respecte les équilibres naturels (sol, plante, animal), le paysan biologiste intervient de multiples façons sur le processus de production : interventions culturales (désherbage mécanique, rotations), apport de matière organique pour maintenir la fertilité des sols (épandage de compost, culture d’engrais verts...)...
On l’assimile à un produit naturel car il est produit sans produit chimique et il est transformé sans processus chimique. C’est le mode de production qui s’approche le plus de l’état naturel du produit.Les produits de mon potager sont bio
VRAI/FAUX. Dans la mesure où le potager est cultivé selon le cahier des charges de la bio, on pourrait dire que les légumes récoltés sont « bio ». Mais, il ne faut pas oublier que le terme bio est protégé, ce qui veut dire qu’il n’est utilisable que si le potager est contrôlé par un organisme agréé.



